Original sur le site des Bibliothèques Patrimoniales de Paris

Publiée par le Comité National de Propagande des Produits Laitiers Français, qui est aussi à l’origine de la Confrérie nationale du taste-fromage (devenue Confrérie des chevaliers du taste-fromage de France), cette carte met en lumière différents fromages de France métropolitaine.

Notons la devise de la confrérie : *Honni soit qui sans fromage prétend à bonne table rendre hommage. *

  • Chimrod
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    1 day ago

    Le nom des régions a probablement été calligraphié. La carte sent bon le vieux design un peu désuet !

  • bigkim
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    1 day ago

    Le Neufchâtel absent des fromages normands, on est en plein scandale !

    • CeJiDe
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      1 day ago

      Il y est dans l’encart :)

      Edit : et sur la carte, nº38

  • Mouette
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    1 day ago

    Pourquoi le Comté a des trous ? (27)

    • cnovelOP
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      1 day ago

      La carte date de 1957, l’AOC de 1958. Après une rapide recherche sur Internet, il semble que “comté” désignait à la base un fromage à pâte pressée, avec ou sans trou.

  • Skunk
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    1 day ago

    J’avais totalement oublié que mes régions d’enfance s’appelait Franche Comté et Dauphiné. Pourtant l’existence du journal le dauphiné libéré aurait dû me mettre la puce à l’oreille.

    Pour les fans de bleus autre que roquefort, le bleu de Gex est une tuerie, on l’a même accouplé au voisin savoyard pour faire un plat, la gexiflette (oui, une tartiflette au bleu).

    Il faut que j’essaie tout les bleus de France que je ne connais pas encore, tout les bleus du monde même.

    Et si jamais en Suisse il y a le bleuchâtel et le bleu de fribourg, tout deux au lait de vache et très intéressants.

    • Subject106
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      1 day ago

      Ca n’existe plus la Franche Comté ? Le Dauphiné non plus ?

      • Skunk
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        1 day ago

        C’est ce qu’ils appellent des régions historiques et culturelles. Concrètement et officiellement je ne sais pas.

  • innermeerkat
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    2 days ago

    On aime les cartes, mais on aime encore plus le fromage !

  • drolex@sopuli.xyz
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    2 days ago

    Jolie carte. Marrant de voir que les AOC/IGP sont aussi, d’une certaine façon, le produit de lobbies et ont une assise traditionnelle assez variable.

    Je vais parler d’un exemple que je connais : l’appellation Ossau-Iraty. Aujourd’hui tout le monde voit une tomme de brebis et demande “c’est de l’Ossau-Iraty ?”. Mais le nom a été le fruit d’une longue bataille et avait peu de sens historiquement. On a fini par choisir le nom de deux vallées emblématiques du Béarn et du Pays Basque alors qu’à l’époque la très grande majorité de ce type de fromage était fabriqué en vallées d’Aspe et Baretous et fini d’affiner à Oloron (d’où le nom sur la carte).

    Pourquoi en vallées d’Aspe et Baretous particulièrement ?

    D’abord parce que l’un des ingrédients nécessaires à la confection du fromage, le sel de Salies-de-Béarn remontait historiquement à Oloron (et dans le reste du Béarn) pour des questions de taxes - et on faisait d’ailleurs des salaisons (connues plus tard sous le nom de jambon de Bayonne, du nom du lieu d’exportation, mais c’est une autre histoire…)

    Ensuite parce que les accords avec les Basques et les Aragonais au sud (par exemple la Junte de Roncal) autorisaient les bergers béarnais à accéder à des pâturages de meilleure qualité et plus longtemps. D’où le fromage un peu meilleur.

    Les bergers aspois se moquaient copieusement du fromage Basque à l’époque et les Ossalois n’en fabriquaient pas beaucoup. Mais le travail de lobbying du conseil général, bicéphale basque et béarnais, a fait en sorte que les deux parties du département soient représentées dans l’appellation.

    L’appellation a considérablement augmenté le niveau de qualité de la production dans toutes le territoire d’appellation, donc globalement c’est plutôt positif. Par principe on continue à se moquer des fromages Basques, quand même.