Une crise sans précédent liée à la conjoncture et au recul de la lecture met en valeur la fragilité du modèle de commerce des librairies, qui en appellent aux pouvoirs publics. En jeu : leur avenir et la diversité de la création littéraire.
Une crise sans précédent liée à la conjoncture et au recul de la lecture met en valeur la fragilité du modèle de commerce des librairies, qui en appellent aux pouvoirs publics. En jeu : leur avenir et la diversité de la création littéraire.
Pareil que toi. Je lis beaucoup mais les livres sont devenus assez inabordables. Pour la place, je remets en circuit de seconde main assez rapidement ceux que j’ai achetés et lus, sauf ceux qui m’ont vraiment plu.
Pour les “grands formats”, j’ai aussi noté de plus en plus de coquilles de traduction ou de relecture, et ça fait assez mal à ce prix. Je précise que je ne tape pas du tout sur les correcteurs et les traducteurs qui sont aussi victimes de la surproduction, de la surcharge et de la précarisation de leur travail.
J’ai vu plusieurs librairies se lancer dans la vente de jeux de sociétés ou de puzzles…
L’article en parle, et je pense que dans certains coins ça peut peut-être dynamiser. Mais ça demande une expertise en plus, du stock en plus, donc c’est pas forcément gagnant. Certains tentent aussi le côté papeterie/créatif.