je suis pas sûr que la question soit la culture populaire.
L’algo ne peut pas savoir ce qu’est “Starwars”, “Harry Potter”, etc. Il ne “sait” rien, lorsqu’on écrit un prompt il va juste générer quelque chose, l’algorithme va être poussé à utiliser certaines caractéristiques plutôt que d’autres. Si on lui dit “dans le style X”, il va utiliser certaines formes, certaines couleurs… mais il ne “sait” pas ce qu’est “X”, tout au plus associe-t-il X avec les caractéristiques manifestées dans les oeuvres d’entrainement.
En fait la question ce n’est pas “qu’est-ce que l’algo a droit de faire?”, c’est un algo, il n’a pas de droit.
C’est plutôt “qu’est-ce que les concepteurs et les utilisateurs de l’algo ont droit de faire?”. Et de ce que je comprends de la loi utiliser des oeuvres sous droits d’auteur sans l’accord dudit auteur pour entrainer des modèles est censé être interdit. De même qu’utiliser des oeuvres protégées par le droit d’auteur par l’intercession d’un algorithme pour générer une oeuvre.
Encore une fois: c’est ce que je comprends de la loi et je ne suis pas expert. Et je sais que la législation sur le sujet est encore à définir parfaitement. Par exemple: est-ce que utiliser le modèle d’IA équivaut à utiliser les oeuvres sélectionnées pour l’entrainement ?
Et de ce que je comprends de la loi utiliser des oeuvres sous droits d’auteur sans l’accord dudit auteur pour entrainer des modèles est censé être interdit.
Eh bien non, probablement pas. Et c’est ce qui fait gueuler les auteurs. Et c’est pas 100% sur, c’est le genre de truc qui va être jugé pendant 10 ans et dont le jugement va plus dépendre du lobbyisme et de la force de frappe des équipes d’avocats que de la logique ou de la moralité.
La question à 12 trillions c’est de savoir si un modèle entrainé sur un ensemble d’oeuvres est une violation équivalente à une oeuvre dérivée. Sachant qu’un tribunal a déjà établi qu’un algo ne produit pas d’oeuvres. La logique voudrait que ça implique que les modèles ne sont pas soumis au copyright. Démerde toi avec ça.
La réalité est que la loi est complètement à l’ouest sur la question.
C’est plutôt “qu’est-ce que les concepteurs et les utilisateurs de l’algo ont droit de faire?”.
Ben ça tombe bien: j’ai le droit de regarder une oeuvre sous copyright (que j’ai achetée par exemple en DVD). Du coup ça me donne le droit de l’utiliser pour entrainer un modèle ou pas?
Eh bien non, probablement pas. Et c’est ce qui fait gueuler les auteurs. Et c’est pas 100% sur, c’est le genre de truc qui va être jugé pendant 10 ans et dont le jugement va plus dépendre du lobbyisme et de la force de frappe des équipes d’avocats que de la logique ou de la moralité.
Ouais je crois aussi. Comme dit, on verra ce que ca donne.
Ben ça tombe bien: j’ai le droit de regarder une oeuvre sous copyright (que j’ai achetée par exemple en DVD). Du coup ça me donne le droit de l’utiliser pour entrainer un modèle ou pas?
Et bien en théorie tu es uniquement autorisé à visionner l’oeuvre, et les ayants droits imposent des DRMs bidons censé restreindre ton utilisation dans les cadres autorisé pour ça. Maintenant il y a le droit à la copie privée (entravé par lesdits DRMs)… C’est comme ca qu’on voit que le droit c’est un beau bordel, et en particulier le droit d’auteur.
je suis pas sûr que la question soit la culture populaire.
L’algo ne peut pas savoir ce qu’est “Starwars”, “Harry Potter”, etc. Il ne “sait” rien, lorsqu’on écrit un prompt il va juste générer quelque chose, l’algorithme va être poussé à utiliser certaines caractéristiques plutôt que d’autres. Si on lui dit “dans le style X”, il va utiliser certaines formes, certaines couleurs… mais il ne “sait” pas ce qu’est “X”, tout au plus associe-t-il X avec les caractéristiques manifestées dans les oeuvres d’entrainement.
En fait la question ce n’est pas “qu’est-ce que l’algo a droit de faire?”, c’est un algo, il n’a pas de droit. C’est plutôt “qu’est-ce que les concepteurs et les utilisateurs de l’algo ont droit de faire?”. Et de ce que je comprends de la loi utiliser des oeuvres sous droits d’auteur sans l’accord dudit auteur pour entrainer des modèles est censé être interdit. De même qu’utiliser des oeuvres protégées par le droit d’auteur par l’intercession d’un algorithme pour générer une oeuvre.
Encore une fois: c’est ce que je comprends de la loi et je ne suis pas expert. Et je sais que la législation sur le sujet est encore à définir parfaitement. Par exemple: est-ce que utiliser le modèle d’IA équivaut à utiliser les oeuvres sélectionnées pour l’entrainement ?
Eh bien non, probablement pas. Et c’est ce qui fait gueuler les auteurs. Et c’est pas 100% sur, c’est le genre de truc qui va être jugé pendant 10 ans et dont le jugement va plus dépendre du lobbyisme et de la force de frappe des équipes d’avocats que de la logique ou de la moralité.
La question à 12 trillions c’est de savoir si un modèle entrainé sur un ensemble d’oeuvres est une violation équivalente à une oeuvre dérivée. Sachant qu’un tribunal a déjà établi qu’un algo ne produit pas d’oeuvres. La logique voudrait que ça implique que les modèles ne sont pas soumis au copyright. Démerde toi avec ça.
La réalité est que la loi est complètement à l’ouest sur la question.
Ben ça tombe bien: j’ai le droit de regarder une oeuvre sous copyright (que j’ai achetée par exemple en DVD). Du coup ça me donne le droit de l’utiliser pour entrainer un modèle ou pas?
Ouais je crois aussi. Comme dit, on verra ce que ca donne.
Et bien en théorie tu es uniquement autorisé à visionner l’oeuvre, et les ayants droits imposent des DRMs bidons censé restreindre ton utilisation dans les cadres autorisé pour ça. Maintenant il y a le droit à la copie privée (entravé par lesdits DRMs)… C’est comme ca qu’on voit que le droit c’est un beau bordel, et en particulier le droit d’auteur.