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Cake day: March 7th, 2025

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  • J’ai trouvé une BD librement adaptée d’un poème de Louise Labé (son plus connu, le sonnet 8, “Je vis, je meurs, je me brûle et me noie”). Vu le résumé de la BD, un genre de romance ado, je l’aurais jamais empruntée sinon, mais j’aime beaucoup Labé. Si c’est bien j’essayerai de faire un petit retour dessus.

    Edit: j’ai oublié de donner le titre, c’est Un message de trop de Charlotte Bousquet et Joseph Kaï.



  • Merci pour ton retour! La fin m’a fait le même effet. Je n’ai lu pour l’instant qu’un autre livre d’elle, et il était très différent.

    Sur la SF qui aborde le handicap, je peux conseiller si tu ne les as pas lus Nous sommes la poussière de Plume D. Serves, pas évident à trouver parce que l’éditeur a fermé (mais en numérique, ça se fait, et c’est possible de lui donner des sous à côté) ou Une femme au bord du temps de Marge Piercy, qui date pas mal mais a été traduit assez récemment et abordera plus des questions de psychiatrie, folie, médicaments.










  • J’ai fini Model Home de Rivers Solomon (en français), que j’ai beaucoup aimé. C’est de l’horreur fantastique de type maison hantée et, comme c’est Rivers Solomon, le racisme, le handicap, le classisme et l’identité sont des thèmes centraux. On voit un peu venir la fin à mon avis, c’est parfois un poil trop didactique à mon goût et l’alternance passé/présent aurait pu être plus fine, mais vraiment, c’est bien. J’apprécie toujours autant sa capacité à aborder des sujets vraiment durs, sans les édulcorer et sans tomber dans le voyeurisme. Et puis, à ma grande surprise, je crois que j’aime bien les maisons hantées.

    Le résumé: "Les Maxwell sont la seule famille noire à vivre dans ce quartier modèle. À leur emménagement, ils ressentent très vite l’hostilité de leurs voisins, mais aussi celle de leur propre maison. Entre cauchemars et fantômes, les enfants Maxwell, Ezri, Eve et Emmanuelle, vivent une enfance teintée d’horreur auprès d’un père absent et d’une mère tyrannique, et s’empressent de fuir dès leur passage à l’âge adulte.

    Quand, des années plus tard, Ezri est sans nouvelles de ses parents, iel se décide à revenir dans cette maison hantée pour se confronter à leur passé."

    Et la couverture parce qu’elle est trop belle:

    Une grande maison, rose, accueillante. En-dessous, son ombre ou son double, même silhouette, mais bleue, pleine de tentacules, de mains qui sortent des portes et fenêtres, et d'un oeil qui observe.

    Fini aussi La forêt barbelée de Gabrielle Filteau-Chiba, son recueil de poésie. Ça a l’air d’accompagner assez sa trilogie de romans chez XYZ, que je vous conseille (Encabannée, Sauvagines et Bivouac), avec les mêmes thématiques de retour à la nature, tristesse devant son saccage, lutte, amour qui ne peut prendre racine que là.



  • I have the first kobo aura. Probably not the best, doesn’t have buttons, colors, etc., but I’ve had it for 12 years and it stills works, a charge give me one or two weeks of reading. I use it with calibre, I don’t remember if I made an account.

    So, about durability, this is a solid one, because I don’t take care of it. It doesn’t even have a protection. I don’t know if new kobos still are this quality.










  • Tu perds ton numéro temporairement, tu le récupères avec une nouvelle SIM non? En tout cas j’ai jamais changé de numéro en changeant de SIM. les RS, tu peux bien te connecter sans téléphone.

    Comme j’ai un dumbphone comme on dit, aujourd’hui plus personne n’a envie de me voler mon téléphone. C’est l’avantage.

    La banque par contre, maintenant, en France en tout cas, on est à peu obligé’e d’avoir un numéro de téléphone partout, et y en a peu qui acceptent les fixes, donc tu te le fais chourer, c’est la merde.