Il ne pleuvait déjà presque plus lorsque je me suis résolu à prendre une photo. Je pédalais ce matin sous la pluie battante, en route pour un rendez-vous professionnel, et je ruminais cette phrase, bien connue des militants pro-vélo: “il n’y a pas de mauvais temps, juste de mauvais vêtements”, ou “de mauvais équipements”, selon…
Personnellement la pluie ne me dérange pas à vélo. J’ai toujours un habit de rechange qui reste sur mon lieu de travail et je laisse sécher ceux qui sont mouillés. Pour moi la difficulté est de faire sécher mes chaussures à temps, je ne peux pas rentrer chez moi en chaussons…
Certaines villes qui aménagent des chemins vélo, ce qui est excellent en soit, choisissent un revêtement en sable de marquise renforcé, ce qui est moins excellent.
Ça fait plus nature que de l’enrobé, mais ça a une durée de vie plus courte et des flaques apparaissent très vite. Par temps sec le sable salit légèrement avec les roues et vent qui soulève cette poussière. Par temps mouillé ça fait une bouillie qui salit davantage et je contourne ces chemins pour ne pas devoir laver tous les vêtements après avoir utilisé ces chemins.
C’est vraiment quelqu’un qui doit jamais prendre le vélo pour avoir une idée comme ça. Ça me fait penser aux trottoirs dans le sud-ouest de la France que j’ai vu dans des villages cette fin de semaine. Asphalte pour les sorties voitures, gravier pour piéton/vélo. Chouette vu leurs météo.



