• Luk
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    10 days ago

    J’imagine que c’est le point de rupture. Une bonne partie des spectateurs doit être conservateur et nationaliste. Or, Cnews est pro Poutine et pro Trump, deux puissances étrangères qui visent à tout faire péter. Ca n’est pas compatible.

    • loutr@sh.itjust.works
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      9 days ago

      J’ai un “pote” accro à cnews, militant actif chez Reconquête, qui a Trump comme avatar facebook et qui partage constamment la propagande du gouvernement US. Je pense que ce qui les motive n’est pas tant le nationalisme que la xénophobie.

      Quant à mon frère il a arrêté cnews quand Bolloré a décidé de garder Morandini. Le reste ça allait manifestement…

      • Luk
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        8 days ago

        J’imagine qu’il y a une différence entre le militant qui a complètement plongé dans le mouvement Maga et le spectateur bien à droite qui aime qu’on lui parle de la vraie France mais qui n’a pas sauté le pas de la dynamique totalitaire.

        Ce que tu décris pour ton pote me fait penser (mais je suis monomaniaque) à ce que Arendt décrit : une haine du système, du statu quo qui passe par dessus tout le reste. Ce n’est pas tant qu’il est xénophobe (il l’est, je n’en doute pas) mais que sa colère et sa haine sont devenus autosuffisantes. Il n’a en réalité rien à défendre, certainement pas une France éternelle et fantasmée mais jouit de se sentir puissant dans un mouvement qui n’a aucune limite : ni morale, ni factuelle.

        D’ailleurs, si tu veux parler de ton pote ou de tes connaissances qui glissent sur une mauvaise pente dans notre émission de radio, je suis super preneur.

        • loutr@sh.itjust.works
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          6 days ago

          Je dirais que la haine ou du moins l’aversion (pour les gays, les noirs, voire les femmes) a toujours été là, mais y’a 25 ans on pouvait l’afficher sans crainte, en particulier en Calédonie (d’où je viens et où il vit). Pour moi c’est le même principe que gamergate, des hommes blancs hétéros qui vivent très mal le fait de ne plus être par défaut en haut de la hiérarchie sociale, et l’injonction de devoir tolérer ceux qui devaient auparavant baisser la tête et s’excuser d’exister.

          D’ailleurs, si tu veux parler de ton pote ou de tes connaissances qui glissent sur une mauvaise pente dans notre émission de radio, je suis super preneur.

          Pourquoi pas !