Intéressant. Notamment le fait que la non reconnaissance du vote blanc pousse les partis à éviter le vote contre, donc à être transparents tout en s’appuyant sur certaines catégories à qui ils promettent des avantages.
Oui. La partie ou il référence des modèles économiques utilisé en socio est très discutable, mais la mécanique des parties dans le contexte électoral avec ou sans vote blanc est intéressante.
Je ne suis pas convaincu qu’institutionnaliser la politique du rejet serait bonne pour la démocratie, on voit bien en ce moment comme c’est facile de manufacturer du rejet artificiel de personnalités politiques, au point où beaucoup d’électeurs n’ont simplement plus envie de participer dans notre système démocratique.
Ce serait plus pertinent à mon avis de permettre de voter par préférence au lieu de devoir choisir un candidat unique. Ça forcerait les partis à être plus désirables, plutôt que de les forcer à être moins repoussants, je pense que c’est une meilleure voie.
Je serais déjà plutôt de l’avis que c’est l’absence de communication sur les votes blancs et nuls par les médias qui influencent surtout le faible nombre de citoyens s’exprimant de cette manière.
Les médias en font beaucoup sur l’abstention et celle-ci augmente.
Quand les citoyens s’expriment et que c’est repris majoritairement, genre la reforme des retraites, les politiques n’en ont rien a foutre.
Même si on communiquait plus sur les votes blancs, ils s’en fouteraient autant que de l’abstention, c’est pas avec ça qu’ils jouent.
Perso je couplerait, pour un système représentatif, vote obligatoire et comptabilisation du vote blanc.
Après y’a quand même plusieurs partis politiques qui parlent des retraites. Que l’on soit d’accord ou pas du RN à LFI en passant par le fameux Socle Commun y’a des promesses électorales dessus pour les prochaines présidentielles.
La grande majorité des français est contre. Qu’un pouvoir puisse le mettre en place est antidémocratique. Et si c’est un élu, ça montre juste que le système électoral en place est non représentatif.
En particulier le notre ne l’est pas par choix de construction (*), et en plus il l’est de moins en moins quand la polarisation augmente.
(*) système semi-présidentiel, parlement sans proportionnelle, sénat a élections indirecte, élections parlementaires d’un coup et coordonnées avec les élections présidentielles…
C’est déjà devenu comptabilisé différemment des votes nuls et ça a rien changé. Comme certains on déjà dit, à dépend surtout de la couverture médiatique.
Après, si on parle démocratie, à partir du moment où on vote on a déjà du mal à rester réellement en démocratie…
Euh… Faut lire l’article avant de répondre hein.






