L’expulsion des quelque 600 habitants roms du bidonville de Stains s’est effectuée sans heurts, mercredi 1ᵉʳ juillet, à l’issue d’un large travail préparatoire avec les associations. Les habitants avaient été prévenus très en amont et des hébergements de longue durée proposés à une partie d’entre eux.
Par Claire Ané
Il ne reste plus que des caravanes et de nombreuses cabanes de tôle et de bois, portes grandes ouvertes sur des matelas renversés et des affaires abandonnées. Le plus grand bidonville de la Seine-Saint-Denis, et peut-être d’Ile-de-France, installé à Stains depuis 2008, a été démantelé mercredi 1er juillet. La quasi-totalité des 600 Roms qui vivaient là sont partis avant le début du déploiement de la police, à 7 heures, informés bien en amont – avec des flyers en roumain – et, pour certains, hébergés par l’Etat. « C’est l’aboutissement de tout un travail collectif », a fait valoir le préfet, Julien Charles, lors d’une brève conférence de presse, avant de saluer le « rôle majeur » joué par les associations. « Cela se fait dans la dignité, et dans le respect des droits humains », a salué le maire de Stains, Azzédine Taïbi (divers gauche).
pour certains, hébergés par l’Etat. Les autres sont à la rue ???
Certains ont du choisir de partir ailleurs ?
1/2 a choisi ailleurs, sur la moitié qui reste seule une partie est prise en charge.




