Il y a les coups de matraque, les tirs tendus, les grenades qui mutilent. Il y a aussi les tentatives de viol et les agressions sexuelles. Disclose a recueilli le témoignage de neuf manifestant·es qui accusent des policiers de violences sexuelles depuis le début du mouvement lycéen, sur un total de quinze personnes identifiées, dont six mineur·es.
Utiliser les violences sexuels comme une arme c’est un grand classique de l’histoire militaire. Les flics ne nous rejoindrons pas.