« Trop jeunes pour se faire écouter, assez grand·es pour se faire violenter » : les lycéen·nes face à la répression policière
« Trop jeunes pour se faire écouter, assez grand·es pour se faire violenter » : les lycéen·nes face à la répression policière
En 2006 on s’était fait brutaliser pendant trois mois, la différence c’est qu’on avait pas de smartphone dans la poche pour filmer, donc ce que les flics disaient étaient le narratif officiel (casseurs, black blocks, etc.). Dans les villes et les zones blanches ça allait, par contre dans les banlieues et les zones tendues Sarko en avait profité pour se venger des émeutes 2005 et frapper fort.
Articles de l’époque sur la police qui infiltre les manifs pour casser en se faisant passer pour des gauchistes, afin d’initier de la violence, un syndicaliste venu aider qui a fini dans le coma et bien sûr aucun policier n’a été puni, les casseurs d’extrême droite que la police laissait faire et qu’on devait gérer nous-mêmes, etc.
Les tactiques sont les mêmes, la différence est que Sarko puis Hollande puis Macron ont militarisé la police en les encourageant à utiliser leurs armes sans permission, et en leur faisant comprendre qu’il n’y aurait pas de punition pour leurs exactions. Heureusement aujourd’hui c’est documenté en vidéo en temps réel, donc ils ne peuvent plus mentir. Tout simplement, ils assument leur violence. Et ça semble passer.