Pour avoir passe un peu de temps a la campagne, le bon sens paysan c’est majoritairement la productivité, les produits chimique et basta. La conf c’est que 20% des agriculteurs. Le premier réflexe quand o’ veut interdire un produit c’est “on va crever” plutôt que “ça va rééquilibrer le marché agricole”.
Donc pour la.mise en oeuvre il faut prévoir un budget accompagnement par l’INRA régulier pour aider les paysans a trouver les bonnes recettes (qui sont variables)
Oui ce qu’on a perdu ce n’est pas la paysannerie, c’est l’indigénat.
Le décolonialisme s’applique aussi à la métropole, c’est lutter pour rendre les terres à des gens qui y sont attachés et qui les respectent plutôt que de les laisser dans les mains de propriétaires productivistes (ce qui demande un basculement de beaucoup de notre rapport à l’agriculture et de la façon dont on aborde la nourriture, donc comme tout c’est intersectionnel avec d’autres idées radicales).
Pour avoir passe un peu de temps a la campagne, le bon sens paysan c’est majoritairement la productivité, les produits chimique et basta. La conf c’est que 20% des agriculteurs. Le premier réflexe quand o’ veut interdire un produit c’est “on va crever” plutôt que “ça va rééquilibrer le marché agricole”.
Donc pour la.mise en oeuvre il faut prévoir un budget accompagnement par l’INRA régulier pour aider les paysans a trouver les bonnes recettes (qui sont variables)
Oui ce qu’on a perdu ce n’est pas la paysannerie, c’est l’indigénat.
Le décolonialisme s’applique aussi à la métropole, c’est lutter pour rendre les terres à des gens qui y sont attachés et qui les respectent plutôt que de les laisser dans les mains de propriétaires productivistes (ce qui demande un basculement de beaucoup de notre rapport à l’agriculture et de la façon dont on aborde la nourriture, donc comme tout c’est intersectionnel avec d’autres idées radicales).