Oui ce qu’on a perdu ce n’est pas la paysannerie, c’est l’indigénat.
Le décolonialisme s’applique aussi à la métropole, c’est lutter pour rendre les terres à des gens qui y sont attachés et qui les respectent plutôt que de les laisser dans les mains de propriétaires productivistes (ce qui demande un basculement de beaucoup de notre rapport à l’agriculture et de la façon dont on aborde la nourriture, donc comme tout c’est intersectionnel avec d’autres idées radicales).
Oui ce qu’on a perdu ce n’est pas la paysannerie, c’est l’indigénat.
Le décolonialisme s’applique aussi à la métropole, c’est lutter pour rendre les terres à des gens qui y sont attachés et qui les respectent plutôt que de les laisser dans les mains de propriétaires productivistes (ce qui demande un basculement de beaucoup de notre rapport à l’agriculture et de la façon dont on aborde la nourriture, donc comme tout c’est intersectionnel avec d’autres idées radicales).