Une étude inédite menée auprès de plus de 1 000 livreurs de plateformes révèle leurs conditions de travail indignes.
Mercredi 22 avril, des associations d’aide aux livreurs de repas ont déposé une plainte au pénal pour « traite d’êtres humains » visant les plateformes Deliveroo et Uber Eats - une démarche inédite en France. Nous republions à cette occasion cet article sur une étude décrivant les conditions de travail indignes de cette population, sur le pont plus de 63 heures par semaine, six à sept jours sur sept, pour un revenu très inférieur au seuil de pauvreté.



C’est chiant de se dire qu’aujourd’hui on a encore des formes d’esclavagisme qui traînent en France.