Des chercheurs du Muséum national d’histoire naturelle se sont penchés sur les effets de la chasse systématique des « espèces susceptibles d’occasionner des dégâts ». Ils démontrent que ces destructions coûtent plus cher que les dommages agricoles provoqués par les animaux, et qu’elles ne les diminuent pas.
À un moment donné, ils ont décidé que “nuisible” ça puait trop, donc ils ont pondu un acronyme à la con et c’est devenu des ESOD.
Mais par contre fallait surtout pas se demander si ça servait à quelque chose de les trucider hein. Ah pardon, c’est quoi le terme? “Prélever”?