L’héritage est la contradiction principale du narratif méritocratique. Est ce qu’un capitalisme sans héritage serait plus acceptable?
L’héritage est la contradiction principale du narratif méritocratique. Est ce qu’un capitalisme sans héritage serait plus acceptable?
Je suis globalement d’accord,sauf:
Je pense que la com positive (ce qu’il fait c’est mieux que les autres) peut donner des idées a d’autres patrons et aide a porter un message de partage (même si c’est pas idéal et on ne sait pas si c’est une asso humanitaire réelle ou une asso a la sterin).
Je vois ça comme de la com négative à partir du moment où c’est un cirage de pompes en règle.
Le journaliste a un job, ça inclut de pas faire de PR gratuite pour un multimillionaire qui est clairement en train de travailler son image.
Le minimum est de lui demander pourquoi il ne donne pas le tout de son vivant, pourquoi il ne donne pas plutôt à ses employés, de le questionner sur son montage d’opti fiscale s’il aime tant partager.
Ça serait un politicien ou économiste qui proposerait de supprimer les héritages, il se prendrait des questions dures de la part du même journaliste.
Je suis d’accord et du coup je comprends mieux.
Après je reste sur mon avis que je préfère qu’on mette en avant ce genre de choses (dans un journal comme le monde, on est pas sur les lecteurs de l’huma) pour pousser le curseur dans le bon sens auprès de ce lectorat la.
Même si les patrons lisent plutôt le Figaro on est d’accord.
Au passage Piketty a émis la suggestion de supprimer les héritages (je crois que c’est dans le capitalet ideologie, sinon dans capital au 21eme siecle).
Ce qui perso m’intéresse surtout c’est le contre-narratif au coté “non mais c’est naturel et souhaitable que les fondateurs transmettent leurs entreprises à leurs enfants”. Non, c’est pas souhaitable qu’il y ait des dynasties de patrons.