Une étude de 2000 qui concluait à la sûreté du célèbre herbicide, largement citée depuis lors, vient d’être officiellement désavouée par la revue qui l’avait publiée. Les scientifiques signataires sont suspectés d’avoir endossé un texte préparé par des cadres de Monsanto.
Alors je vais commencer par dire que je porte pas Monsanto dans mon cœur du tout, que cette étude rétractée est une honte, et que les scientifiques et industriels qui ont participé à ça font énormément de mal à la science, à la confiance des gens, et de manière générale à la société. Voilà comme ça c’est dit ;).
Maintenant quand on parle de glyphosate il y a évidemment plus que cette étude seule. Les scientifiques qui font les évaluations ne se basent pas sur une review des années 2000. En particulier les conclusions de l’EFSA sont souvent bien expliquées, fondées sur une vue d’ensemble. Il ya une récemment une conclusion de IARC qui a conclu à “limited evidence”; je cite:
Limited evidence is defined as a positive association observed between exposure to the agent and cancer, for which a causal interpretation is considered to be credible, but chance, bias or confounding could not be ruled out with reasonable confidence
C’est pas non plus si évident comme conclusion, surtout qu’ils ne considèrent pas les doses et prennent en comptes des études avec des does extrêmement élevés ou une reponse carcinogène est attendue pour la majorité des compounds (je crois comprendre?). Un des trucs a réaliser c’est que beaucoup d’études scientifiques venant de labo de recherche ne sont pas considérées par les organismes comme EFSA ou IARC parce qu’elle n’ont pas la rigueur nécessaire pour permettre d’avoir des conclusions. C’est triste mais quand la majorité de ta recherche est faite par des doctorants sous payés, sans moyen, et avec peu d’expérience, c’est ce qui arrive; et je dis ça avec beaucoup de compassion, j’ai moi même été dans ce cas de figure et on fait du mieux qu’on peut à ce moment mais on fait aussi avec ce qu’on a.
Tout ça pour dire que plus qu’une étude, j’ai tendance à faire plus confiance aux conclusions de l’EFSA. Mais si tu as des sources plus crédible pour évaluer en meta-analysis (avec inclu les raisons d’inclusion des études), je suis preneur et ouvert :)!
Alors je vais commencer par dire que je porte pas Monsanto dans mon cœur du tout, que cette étude rétractée est une honte, et que les scientifiques et industriels qui ont participé à ça font énormément de mal à la science, à la confiance des gens, et de manière générale à la société. Voilà comme ça c’est dit ;).
Maintenant quand on parle de glyphosate il y a évidemment plus que cette étude seule. Les scientifiques qui font les évaluations ne se basent pas sur une review des années 2000. En particulier les conclusions de l’EFSA sont souvent bien expliquées, fondées sur une vue d’ensemble. Il ya une récemment une conclusion de IARC qui a conclu à “limited evidence”; je cite:
C’est pas non plus si évident comme conclusion, surtout qu’ils ne considèrent pas les doses et prennent en comptes des études avec des does extrêmement élevés ou une reponse carcinogène est attendue pour la majorité des compounds (je crois comprendre?). Un des trucs a réaliser c’est que beaucoup d’études scientifiques venant de labo de recherche ne sont pas considérées par les organismes comme EFSA ou IARC parce qu’elle n’ont pas la rigueur nécessaire pour permettre d’avoir des conclusions. C’est triste mais quand la majorité de ta recherche est faite par des doctorants sous payés, sans moyen, et avec peu d’expérience, c’est ce qui arrive; et je dis ça avec beaucoup de compassion, j’ai moi même été dans ce cas de figure et on fait du mieux qu’on peut à ce moment mais on fait aussi avec ce qu’on a.
Tout ça pour dire que plus qu’une étude, j’ai tendance à faire plus confiance aux conclusions de l’EFSA. Mais si tu as des sources plus crédible pour évaluer en meta-analysis (avec inclu les raisons d’inclusion des études), je suis preneur et ouvert :)!
Une référence qui explique bien les conclusions (et différences entre) d’EFSA et IARC: https://link.springer.com/article/10.1007/s00204-017-1962-5