Aujourd’hui , quand on pense à l’horlogerie, on imagine souvent la Suisse. Pourtant, pendant une bonne partie du XXᵉ siècle, la France possédait une marque capable de rivaliser avec les plus grands , LIP.
L’histoire commence en 1867 à Besançon, véritable capitale française de l’horlogerie. Fondée par Emmanuel Lipmann, l’entreprise devient rapidement une référence grâce à la qualité de ses montres et à son esprit d’innovation.
À cette époque , Besançon est le cœur battant de l’horlogerie française. La ville rassemble des dizaines de fabricants de montres , de mouvements et de composants. Des entreprises comme Dodane , Cupillard-Rième , Lorsa , ainsi que de nombreux ateliers spécialisés , font vivre un savoir-faire reconnu dans toute l’Europe. Plus tard viendront Yema et Maty , qui contribueront eux aussi au rayonnement de la ville . Mais c’est LIP qui s’impose comme la marque française la plus connue.
En 1952 , LIP présente l’une des premières montres électriques produites en série. (Une montre électrique fonctionne encore avec un balancier mécanique traditionnel, mais celui-ci est entretenu par une pile et un système électromagnétique, supprimant le remontage manuel.)
Quelques années plus tard, plusieurs personnalités sont associées à des modèles emblématiques de la marque : Charles de Gaulle (modèle : R27) , Winston Churchill (modèle : T18) , ou encore Maurice Herzog (modèle : Himalaya) pour les grandes expéditions .
Mais LIP c’est aussi une histoire sociale devenue légendaire.
En 1973, l’entreprise est au bord de la faillite. Les salariés refusent de voir disparaître leur savoir faire . Ils occupent l’usine , mettent une partie du stock de montres à l’abri et relancent eux mêmes la production afin de continuer à percevoir un salaire .
Leur slogan fera le tour de la France :
C’est possible ! on fabrique, on vend, on se paie .
Cette lutte dépasse largement le monde de l’horlogerie et devient l’un des grands symboles de l’histoire sociale et industrielle française .
Contrairement à ce que beaucoup pensent , LIP n’a jamais totalement disparu . La marque existe toujours et continue de produire des montres , tout en rééditant ses modèles historiques et en renouant avec son héritage .
Plus qu’une marque de montres , LIP est un morceau du patrimoine industriel français . Elle rappelle une époque où Besançon faisait battre le cœur de l’horlogerie nationale .
Source : @Humbucker59@tarte.nuage-libre.fr


Donc non, le cadran mobile qui est un mécanisme a part n’est pas une complication. Contrairement a la date qui est raccordée au mouvement.
Pour le dégueulasse c’est par rapport au prix. Après tu as la grande qui est peut être mieux, j’ai la normale, franchement elle est du niveau d’une Seiko 5, pas mieux. La cocktail time est largement mieux finie (boitier / face). Dans la gamme de prix, des micro-marques font largement mieux aussi. (J’avai failli craquer sur une avig balaur quand on m’a offert la nautic-ski).
J’ai a côté une nautic 3 électromécanique, clairement c’etait pas du tout la même gamme.