J’ai vu l’Agent Secret (O Agente Secreto), film brésilien réalisé par Kleber Mendonça Filho, qui se déroule à Recife, en 1977, pendant la dictature militaire.
J’étais un peu sceptique au visionnage de la bande-annonce, je trouvais déjà l’image “années 70” un peu trop léchée.
Au final, j’ai été assez déçue, même si certaines scènes sont intéressantes (notamment celles ouvrant le film). Le film est très long (2h40), scindé en 4 parties, ce qui m’a donné l’impression de binger une mini-série de 4 épisodes.
J’ai trouvé le film trop démonstratif dans sa dénonciation de la dictature, une dichotomie bons/méchants pas fine du tout (les gentils sont universitaires et très gentils, les méchants sont grossiers et très méchants). J’y ai presque trouvé un côté Tarantino… Les personnages féminins sont inintéressants au possible. Elles ne sont finalement là que pour jouer la carte “attention, féminisme” pendant 2 secondes, car le héros est un homme bien et moderne, respectueux des (belles) femmes.
Enfin, la dernière partie, moralisatrice, clôt le film en eau de boudin.
divulgâche
Beaucoup de sang est versé en 1977. Le film se clôt dans la même ville, à notre époque, dans un centre de don du sang. Voilà.
J’avoue que j’ai parfois eu l’impression de voir un film pour touristes européens sur le Brésil…
Cette critique résume assez bien ce que j’ai ressenti.
J’ai vu l’Agent Secret (O Agente Secreto), film brésilien réalisé par Kleber Mendonça Filho, qui se déroule à Recife, en 1977, pendant la dictature militaire.
J’étais un peu sceptique au visionnage de la bande-annonce, je trouvais déjà l’image “années 70” un peu trop léchée. Au final, j’ai été assez déçue, même si certaines scènes sont intéressantes (notamment celles ouvrant le film). Le film est très long (2h40), scindé en 4 parties, ce qui m’a donné l’impression de binger une mini-série de 4 épisodes.
J’ai trouvé le film trop démonstratif dans sa dénonciation de la dictature, une dichotomie bons/méchants pas fine du tout (les gentils sont universitaires et très gentils, les méchants sont grossiers et très méchants). J’y ai presque trouvé un côté Tarantino… Les personnages féminins sont inintéressants au possible. Elles ne sont finalement là que pour jouer la carte “attention, féminisme” pendant 2 secondes, car le héros est un homme bien et moderne, respectueux des (belles) femmes.
Enfin, la dernière partie, moralisatrice, clôt le film en eau de boudin.
divulgâche
Beaucoup de sang est versé en 1977. Le film se clôt dans la même ville, à notre époque, dans un centre de don du sang. Voilà.
J’avoue que j’ai parfois eu l’impression de voir un film pour touristes européens sur le Brésil…
Cette critique résume assez bien ce que j’ai ressenti.
Màj : coquilles.