L’accord dit qu’il faut mettre en place de la recherche, de l’éducation et des formations à l’IA, qu’il faut trancher les questions de propriété intellectuelle, mettre en place des standards et résoudre les problèmes d’approvisionnement. C’est pas pro-IA, c’est pro-usage-raisonné-de-l’IA.
Outre le fait de reconnaitre toute les promesses faite pas les géants de l’IA, L’accord dit qu’il faut financer et mettre en place de la recherche, de l’éducation et des formations pour les métiers nécessaires au développement de l’IA, favoriser son adoption dans les secteurs client, s’engager a l’adopter dans le secteur public, favoriser/faciliter l’investissement privé dans le développement des ia, ne pas s’occuper outre mesure des problèmes déjà soulevés sur la propriété intellectuelle mais juste regarder ou ça va sauf que ça va pas aller si c’est de la PI d’entreprises, mettre en place des standards et cofinancer publiquement les infrastructures, et ne pas emmerder les systèmes outremesure avec des loi locales (le rgpd est clairement visé dans la formulation du dernier paragraphe de la section 6), tout en essayant de respecter celles en place, et identifier pour éliminer les freins juridiques.
C’est complètement pro-ia.
c’est pro-usage-raisonné-de-l’IA.
Rien sur les sources énergétique. Rien sur le fait que 60% des utilisations n’ont pas d’utilité, rien sur la protection de la vie privée, rien sur les transformation sociales et professionnelles qui découlent du déploiement (hors celles au bénéfice de l’IA), rien sur la puissance politique générée par les géants de l’IA, et surtout, rien sur qui porte la responsabilité des conneries de l’IA privé (les utilisations militaire sont logiquement même pas évoqué).
ça va pas assez loin pour permettre notre monde parfait, on est d’accords. Mais c’est déjà un pas dans la bonne direction : l’objectif central du texte est bien de régler des problèmes (pas tout les problèmes) causé par le développement rapide de l’IA.
Et vu la composition des pays du G20 ce texte est la meilleure chose qu’on pouvait espérer, les propositions dont tu parles dans ton second paragraphe étant complètement irréalistes pour un texte validé par les “drill baby drill” USA, l’Australie, l’Allemagne, etc. (et la France pas loin derrière).
Le doc fait 7 pages, j’ai pris la peine de le lire avant de commenter.
Ben si c’est pas pro-ia pour toi, je ne sais pas ce qu’il te faut.
L’accord dit qu’il faut mettre en place de la recherche, de l’éducation et des formations à l’IA, qu’il faut trancher les questions de propriété intellectuelle, mettre en place des standards et résoudre les problèmes d’approvisionnement. C’est pas pro-IA, c’est pro-usage-raisonné-de-l’IA.
Outre le fait de reconnaitre toute les promesses faite pas les géants de l’IA, L’accord dit qu’il faut financer et mettre en place de la recherche, de l’éducation et des formations pour les métiers nécessaires au développement de l’IA, favoriser son adoption dans les secteurs client, s’engager a l’adopter dans le secteur public, favoriser/faciliter l’investissement privé dans le développement des ia, ne pas s’occuper outre mesure des problèmes déjà soulevés sur la propriété intellectuelle mais juste regarder ou ça va sauf que ça va pas aller si c’est de la PI d’entreprises, mettre en place des standards et cofinancer publiquement les infrastructures, et ne pas emmerder les systèmes outremesure avec des loi locales (le rgpd est clairement visé dans la formulation du dernier paragraphe de la section 6), tout en essayant de respecter celles en place, et identifier pour éliminer les freins juridiques.
C’est complètement pro-ia.
Rien sur les sources énergétique. Rien sur le fait que 60% des utilisations n’ont pas d’utilité, rien sur la protection de la vie privée, rien sur les transformation sociales et professionnelles qui découlent du déploiement (hors celles au bénéfice de l’IA), rien sur la puissance politique générée par les géants de l’IA, et surtout, rien sur qui porte la responsabilité des conneries de l’IA privé (les utilisations militaire sont logiquement même pas évoqué).
Bref rien sur un usage raisonné.
ça va pas assez loin pour permettre notre monde parfait, on est d’accords. Mais c’est déjà un pas dans la bonne direction : l’objectif central du texte est bien de régler des problèmes (pas tout les problèmes) causé par le développement rapide de l’IA.
Et vu la composition des pays du G20 ce texte est la meilleure chose qu’on pouvait espérer, les propositions dont tu parles dans ton second paragraphe étant complètement irréalistes pour un texte validé par les “drill baby drill” USA, l’Australie, l’Allemagne, etc. (et la France pas loin derrière).