Augmentation des salaires, programmes sociaux, politiques engagées en matière de santé, de logement… Les clés du modèle progressiste mexicain lancé en 2018 portent leurs fruits.
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Le plus important dans la présidence Sheinbaum c’est qu’elle a le soutien assez inconditionnel de sa population.
D’habitude quand un chef d’état progressiste est élu en Amérique Latine, il y a des campagnes d’ingérence pour saboter son mandat et détruire sa popularité, ce coup-ci malgré toutes les tentatives de ses voisins et des acteurs internes, rien n’y fait, la population voit les changements dans leur vie quotidienne et soutient Sheinbaum.
Sa ligne politique est simple et bien à gauche : continuation des réformes d’AMLO (son prédecesseur), rejet du néolibéralisme, mise en place de protections sociales, augmentation du rôle de l’état providence dans la vie des gens, investissements dans l’infrastructure, conférences de presses régulières en début de journée pour expliquer à la population ce qu’elle fait et comment ça les affectera.
Comme quoi, une fois qu’on arrive à surmonter le mur de propagande, les populations sont désireuses de politiques progressistes.
Je suis sûr que si les États Unis n’avaient pas leur mode de scrutin, ils seraient un pays progressif.
Mais j’ai peur pour la Mexique et pour Scheinbaum. Une Mexique socialement et économiquement forte serait une telle danger pour les États Unis qu’ils ne l’empêcheraient pas de mettre des bâtons dans les roues. Ils ont kidnappé un dictateur et c’est bien connu qu’ils ont tué des chef d’état. Scheinbaum ne devrait pas se sentir en sécurité.
Les eu c’est le mode de scrutin + le découpage électoral + une pondération inadaptée des états au niveau fédéral + les médias regroupés dans les mains des neo-barons.
Le comptage de leur vote populaire fait quand même peur.
Et être leur voisin c’est chaud quand même. Surtout quand ta population est mélangée.
Le plus important dans la présidence Sheinbaum c’est qu’elle a le soutien assez inconditionnel de sa population.
D’habitude quand un chef d’état progressiste est élu en Amérique Latine, il y a des campagnes d’ingérence pour saboter son mandat et détruire sa popularité, ce coup-ci malgré toutes les tentatives de ses voisins et des acteurs internes, rien n’y fait, la population voit les changements dans leur vie quotidienne et soutient Sheinbaum.
Sa ligne politique est simple et bien à gauche : continuation des réformes d’AMLO (son prédecesseur), rejet du néolibéralisme, mise en place de protections sociales, augmentation du rôle de l’état providence dans la vie des gens, investissements dans l’infrastructure, conférences de presses régulières en début de journée pour expliquer à la population ce qu’elle fait et comment ça les affectera.
Comme quoi, une fois qu’on arrive à surmonter le mur de propagande, les populations sont désireuses de politiques progressistes.
Je suis sûr que si les États Unis n’avaient pas leur mode de scrutin, ils seraient un pays progressif.
Mais j’ai peur pour la Mexique et pour Scheinbaum. Une Mexique socialement et économiquement forte serait une telle danger pour les États Unis qu’ils ne l’empêcheraient pas de mettre des bâtons dans les roues. Ils ont kidnappé un dictateur et c’est bien connu qu’ils ont tué des chef d’état. Scheinbaum ne devrait pas se sentir en sécurité.
Les eu c’est le mode de scrutin + le découpage électoral + une pondération inadaptée des états au niveau fédéral + les médias regroupés dans les mains des neo-barons.
Le comptage de leur vote populaire fait quand même peur.
Et être leur voisin c’est chaud quand même. Surtout quand ta population est mélangée.