Neufs jeunes, âgés de 16 à 20 ans, sont morts dans deux accidents de la route distincts, le 25 avril dans la Marne et le 1er mai en Ardèche. Même si la situation s’est améliorée depuis les hécatombes des années 1970, la tranche d’âge des 18-24 ans reste surreprésentée dans la mortalité routière en France.

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    1 month ago

    16 % des morts en 2025

    En 2025, 523 jeunes adultes de 18-24 ans sont décédés sur les routes de l’Hexagone, selon le bilan provisoire de l’ONISR, un chiffre qui a légèrement baissé par rapport à 2024 (529 morts), mais qui est relativement stable ces dernières années. Les 18-24 ans représentent ainsi 16 % de la mortalité routière totale (3 260 morts en France métropolitaine), soit deux fois plus que leur poids dans la population française (8 %).

    Les 18-24 ans sont également surreprésentés parmi les blessés graves (2 800 en 2025, soit 17 % du total). La majorité des accidents mortels survient la nuit (60 %, contre 35 % en moyenne nationale). Les ressorts comportementaux de cette suraccidentalité sont connus et les politiques publiques peinent à les modifier : sentiment d’invincibilité ; prise de risque ; consommation d’alcool et/ou de stupéfiants lors de soirées festives ; moindre expérience de la conduite…

    Moins de voiture, c’est aussi moins de morts sur les routes. Mettre en place des TEC plus réguliers, des lignes de nuits, etc., ça permet de réduire la dépendance à la voiture et le nombre de morts.