Dans beaucoup de communes françaises, même rurales, la majorité des places de stationnement sont désormais payantes. Une manne financière pour les villes, mais une grogne qui monte chez les automobilistes...
Outre le biais très pro-bagnole (la parole n’est pas donnée à des associations type Paris à Vélo ou des associations de piétons qui doivent être contentes de ce changement), il y a un vrai problème de contexte.
Pour Strasbourg : le gérant du café parle des gens qui viennent EN VOITURE prendre un café. Est-ce qu’on se rend compte du souci quand on le dit ? Par définition, le troquet du coin, il est du coin. Il n’est pas loin, il faut pas prendre sa voiture pour s’y rendre ! Et on le sait (parce qu’on a une tonne d’études dessus) : en ville, la part des consommateurs venant en voiture est inférieure à 20%.
À Brignoles, la dame qui se plaint de faire 500m pour aller chercher sa bagnole, franchement on est dans quel monde ? En plus, je le comprends le maire : regardez-moi ces rues du centre !
MAIS ÉVIDEMMENT qu’il faut réduire la place de la voiture dans cette ville ! Y’a pas un trottoir dans la moitié des rues !
Enfin, le ton du journaliste (ou des journalistes) est odieux, notamment lors de l’entretien avec David Belliard. “Ah non c’est une place normale”. Mais idiot, le principe de faire payer cher, c’est que les voitures soient moins nombreuses et que donc les handicapées trouvent facilement de la place, sans pour autant leur faire des places dédiées. Mais parfait, la prochaine il faudra faire en sorte de préempter le quart des places en place handicapée (vu les stats de ticket, il faut bien ça non ?).
Outre le biais très pro-bagnole (la parole n’est pas donnée à des associations type Paris à Vélo ou des associations de piétons qui doivent être contentes de ce changement), il y a un vrai problème de contexte.
Pour Strasbourg : le gérant du café parle des gens qui viennent EN VOITURE prendre un café. Est-ce qu’on se rend compte du souci quand on le dit ? Par définition, le troquet du coin, il est du coin. Il n’est pas loin, il faut pas prendre sa voiture pour s’y rendre ! Et on le sait (parce qu’on a une tonne d’études dessus) : en ville, la part des consommateurs venant en voiture est inférieure à 20%.
À Brignoles, la dame qui se plaint de faire 500m pour aller chercher sa bagnole, franchement on est dans quel monde ? En plus, je le comprends le maire : regardez-moi ces rues du centre !
MAIS ÉVIDEMMENT qu’il faut réduire la place de la voiture dans cette ville ! Y’a pas un trottoir dans la moitié des rues !
Enfin, le ton du journaliste (ou des journalistes) est odieux, notamment lors de l’entretien avec David Belliard. “Ah non c’est une place normale”. Mais idiot, le principe de faire payer cher, c’est que les voitures soient moins nombreuses et que donc les handicapées trouvent facilement de la place, sans pour autant leur faire des places dédiées. Mais parfait, la prochaine il faudra faire en sorte de préempter le quart des places en place handicapée (vu les stats de ticket, il faut bien ça non ?).
Raaaaah il m’a énervé ce reportage.