Avant “Le grand restaurant”, il y avait “Lepetit restaurant”, un court-métrage d’une vingtaine de minutes.
Dans cette histoire, l’établissement de réputation mondiale était tenu par Auguste Lepetit, homme aussi avenant avec son illustre clientèle qu’imbuvable avec ses employés. On s’en souvient surtout pour la scène dite de “La Cliente”. Celle-ci, à force de vociférations et de coups de coude avait réussi à s’introduire dans la salle, sans réservation.
Les employés de celui-ci demandaient à M. Lepetit de s’occuper d’elle. Il essaya bien évidemment de la faire sortir par tous les moyens et sans créer de scandales mais celle-ci n’obtempérait pas, s’étant juré à elle-même qu’un jour elle mangerait dans ce restaurant. C’était donc résigné qu’il lui annonçait qu’il allait lui-même lui préparer à manger.
Elle était aux anges.
En cuisine, il attrapa tout ce lui passe par la main : du pan bagnat des cornichons, du jambon, de la moutarde,… et lui confectionna le premier sandwich de l’histoire. Il ressortit de la cuisine avec un sourire jusqu’aux oreilles, fier comme Artaban. Il confia sa précieuse création a la cliente, posa à ses pieds une carafe de “Château Lapompe” et repartit aux cuisines.
Le court-métrage se termine sur un plan de la cliente mangeant en pleurant de rage son sandwich, debout et esseulée, entourée de clients attablés qui ne lui jettent même pas un regard. Fondu au noir.
FIN
Oh, fait amusant. Malgré les moyens de l’époque (couleur, son), tout à été tourné “à l’ancienne” (Noir et Blanc, cartons pour les dialogues).
Avant “Le grand restaurant”, il y avait “Lepetit restaurant”, un court-métrage d’une vingtaine de minutes.
Dans cette histoire, l’établissement de réputation mondiale était tenu par Auguste Lepetit, homme aussi avenant avec son illustre clientèle qu’imbuvable avec ses employés. On s’en souvient surtout pour la scène dite de “La Cliente”. Celle-ci, à force de vociférations et de coups de coude avait réussi à s’introduire dans la salle, sans réservation.
Les employés de celui-ci demandaient à M. Lepetit de s’occuper d’elle. Il essaya bien évidemment de la faire sortir par tous les moyens et sans créer de scandales mais celle-ci n’obtempérait pas, s’étant juré à elle-même qu’un jour elle mangerait dans ce restaurant. C’était donc résigné qu’il lui annonçait qu’il allait lui-même lui préparer à manger.
Elle était aux anges.
En cuisine, il attrapa tout ce lui passe par la main : du pan bagnat des cornichons, du jambon, de la moutarde,… et lui confectionna le premier sandwich de l’histoire. Il ressortit de la cuisine avec un sourire jusqu’aux oreilles, fier comme Artaban. Il confia sa précieuse création a la cliente, posa à ses pieds une carafe de “Château Lapompe” et repartit aux cuisines.
Le court-métrage se termine sur un plan de la cliente mangeant en pleurant de rage son sandwich, debout et esseulée, entourée de clients attablés qui ne lui jettent même pas un regard. Fondu au noir.
FIN
Oh, fait amusant. Malgré les moyens de l’époque (couleur, son), tout à été tourné “à l’ancienne” (Noir et Blanc, cartons pour les dialogues).