Au cours de six mois d’auditions, la commission d’enquête sénatoriale a cheminé dans les méandres des aides publiques, insistant sur le déni démocratique que pose l’absence de transparence et d’évaluation de ce qui constitue, aujourd’hui, le premier budget de l’Etat, en pleine crise des finances publiques.

  • mel ♀
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    8 months ago

    Ce que je propose, c’est que par principe, Mulliez, LVMH ou autre entreprise qui peut verser des dividendes ou faire du rachat d’action n’ait aucune allocation. Si tu peux “jeter de l’argent par les fenêtres”, tu n’as pas besoin d’aide. Ensuite, je pense que payer quelques fonctionnaires pour suivre l’argent serait efficace pour faire des recouvrements (cf les shorts de Fabien Gay sur une entreprise qui a eu des aides pour acheter des équipements industriels qui ont fini en Espagne). Comme ça, on fait un peu la chasse aux assistés, c’est pas mal non ?