En est-il donc deux dans Grenade
Qui pleurent sur ton seul péché
Ici l’on jette la grenade
Qui se change en un œuf coché
Puisqu’il en naît des coqs Infante
Entends-les chanter leurs dédains
Et que la grenade est touchante
Dans nos effroyables jardins
Guillaume Apollinaire
Les Grenadines repentantes
Calligrammes
Poèmes de la paix et de la guerre (1913-1916)


Le vers “Et que la grenade est touchante” me fait penser à celui “Et que mon amour est touchante” dans le poème Je chante pour passer le temps de 1956 d’Aragon.
Recueil : Le Roman inachevé.