

Avec une référence au Minitel, en effet, c’est pas frais 😁


Avec une référence au Minitel, en effet, c’est pas frais 😁


Toujours dans Green hell. J’ai été mordu par un serpent. Dans mon carnet de notes j’ai lu que le tabac était un anti venin. J’ai mis des feuilles sur la plaie et j’ai aussi fait une infusion. J’ai eu un peu de fièvre mais j’ai survécu.
Je me suis fabriqué une lance et un arc. Je vais pouvoir chasser de plus gros animaux. J’en ai marre de manger des escargots et des grenouilles.


Toujours dans** Green hell**, le jeu de survie dans la forêt amazonienne.
J’ai enfin trouvé comment faire bouillir de l’eau. Je vais pouvoir survivre plus de deux jours.
Trouver de la nourriture est plutôt facile, mais ça me prend beaucoup de temps. Il faut que j’optimise la chasse et la cueillette pour avoir du temps pour explorer.


Je commence Green Hell (en promo à 2€ sur steam ce weekend). Un jeu de survie craft où vous êtes dans la forêt amazonienne. Vous démarrez avec vos vêtements, un sac à dos vide et… c’est tout.
On a l’impression d’être dans une de ces émissions de téléréalité survivalistes où les participants se débrouillent avec presque rien. Et en plus, les animaux, les plantes, et même l’eau, veulent tous vous tuer. Pour le moment, mon record avant de mourir c’est un jour et demi. Mais je persévère !
Le Véhicule, dans Pacific Drive.



J’aime bien les jeux du genre survival crafting, surtout quand il y a une histoire et un contexte original. Je suis servi avec Pacific Drive. Dans ce jeu on se retrouve dans une zone en quarantaine ou des événements étranges clairement inspirés de l’univers SCP se produisent. Notre seule protection, une voiture que l’on va progressivement réparer et améliorer et qui nous servira à nous déplacer dans un territoire qui ignore souvent les lois de la physique. Un bon équilibre entre craft et action, sandbox et histoire, ce jeu a tout pour plaire !



J’ai profité des soldes pour acheter X4 foundations sur Steam. C’est un jeu d’exploration spatiale dans la lignée des Elite: dangerous ou pour les plus anciens d’entre nous, Escape velocity.
Malgré les nombreux tutoriels, le jeu n’est pas simple à prendre en main. Vous démarrez avec un petit chasseur monoplace et vous pouvez à la fin avoir des flottes de vaisseaux et même construire des stations spatiales. Économie, industrie, diplomatie, le jeu me semble sans limites. On verra s’il tient sur la durée.


J’ai terminé Eternal Strands. Un très bon jeu d’action aventure, avec un gameplay original par rapport à la concurrence. Le système de combat est très agréable. Vous apprendrez à changer d’arme (épée, arc, magie) rapidement pendant un combat pour être plus efficace.
Les quêtes n’offrent aucune récompense à part la progression de l’histoire. On fait progresser le personnage en explorant et découvrant de nouveaux matériaux et de nouveaux plans pour l’équipement. Le crafting est simple mais donne une grande variété d’options pour différents styles de jeu. Il y a abondance de ressources, donc pas besoin de perdre du temps à farmer. Pour les matériaux les plus rares, il faut les prélever sur des créatures géantes en leur grimpant dessus et pendant qu’elles sont encore en vie. C’est sportif !
Bref, j’ai passé un bon moment sur ce jeu et je le recommande.


J’ai terminé High on Life il y a quelques semaines, je me suis bien amusé 😁


J’en ai fait un une fois sur un week-end. Je me souviens avoir très peu dormi.
C’était une rencontre diplomatique entre plusieurs états voisins et je jouais le garde du corps d’une ambassadrice. Il y régnait une ambiance de roman d’espionnage.
Je suis mort à la fin quand une des factions a décidé que les négociations ne lui convenaient plus et a ouvertement attaqué les autres.
Je me souviens aussi que le lundi, au bureau, je sentais encore le poids de l’arme à ma ceinture.
J’ai vu L’évaluation, avec Elizabeth Olsen. C’est le genre de film à ne pas regarder quand on est un peu déprimé, ou bien quand on projette d’avoir des enfants.
Je viens de voir Adieu les cons que j’avais enregistré La semaine dernière sur France 2. Avec Albert Dupontel, Virginie Efira, et quelques humoristes en guest stars. C’est terriblement triste et terriblement drôle. C’est Dupontel, quoi.
Sinon, si vous avez vu The Good Place, je viens de découvrir quelques minutes de bonus dans une micro-série, The Selection dispo sur YouTube.


High On Life, un FPS où des extra-terrestres enlèvent des humains depuis qu’ils ont découvert qu’ils pouvaient les fumer (une des meiileures drogues de la galaxie). Vous jouez un ado accro aux jeux vidéos qui découvre une arme vivante (et bavarde) et vous devenez chasseur de prime pour sauver la Terre.
C’est le genre de monde qui pourrait sortir du cerveau dérangé de Seth McFarlane, vu les thèmes abordés et le langage fleuri des aliens, plus loquaces les uns que les autres. D’ailleurs, ce n’est clairement pas un jeu tout public.
Le jeu est plutôt facile, même si vous n’êtes pas un spécialiste du genre, et comprend aussi quelques phases d’exploration et énigmes simples. Mais le plaisir vient surtout des dialogues et monologues des différents personnages et armes que vous rencontrerez.

Helen, des RH. Ne vous fiez pas à son apparence.


Je n’y connais rien alors je ne vois pas les avantages, inconvénients et autres conséquences de la migration. Vous avez posté des explications quelque part ?
J’ai commencé Murderbot. Un robot de sécurité parvient à pirater le logiciel qui l’oblige à obéir aux humains, mais tente de ne rien changer à son comportement pour éviter de se faire repérer. Pour cela, Il observe attentivement les humains et leurs interactions sociales, tout en les trouvant généralement stupides. Il est aussi fan de séries, et passe son temps libre à regarder de la mauvaise SF.


Si c’est en accès libre comme les autres wikis, elle ne va pas rester « propre » longtemps.


Ce week-end, c’est expédition No man’s sky. Et si j’ai encore du temps, je ferai un petit saut dans le parc de Grounded 2
J’ai vu Vrais voisins faux amis (Your Friends and Neighbors), 9 épisodes qui forment une histoire complète sans cliffhanger, sur un type qui travaille dans la finance, se fait virer, et pour maintenir son train de vie, commence à cambrioler ses riches voisins.
Evidemment, il est maladroit, inexpérimenté et malchanceux, et on l’aime bien pour ça, même si c’est juste un requin amoral qui a fait sa fortune sur de la spéculation boursière avant de se faire bouffer par d’autres requins.
Moi y’en a vouloir des sous (1973) de et avec Jean Yanne, accompagné de Michel Serrault, Bernard Blier, et quelques autres stars de l’époque.
C’est une satire loufoque qui s’en prend au capitalisme, au syndicalisme, et accessoirement à la religion. L’humour de Jean Yanne est immuable, même si de nos jours, il serait probablement qualifié de ‘woke’.